Coup de pied à un policier, incendie et tir de mortier à Montauban : trois lycéens déférés à Montauban
Un coup de pied asséné à un policier, une poubelle embrasée devant les grilles, un tir de mortier d’artifice et des armes saisies jusqu’aux portes des classes. Dans plusieurs communes du Tarn-et-Garonne, la contestation lycéenne entamée le mardi 29 septembre 2026 devant l’établissement Antoine-Bourdelle à Montauban a basculé dans une série de débordements violents. Ce samedi 3 octobre, trois mineurs ont été déférés au palais de justice, tandis que trois autres, ce lundi 5 octobre, ont été conduits en gendarmerie après la découverte d’objets dangereux lors de fouilles ciblées devant le lycée Olympe-de-Gouges à Montech.
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“Tu ne me parles pas comme ça”, “tu n’es pas mon grand-père”… La séquence tendue entre Robert Ménard et un manifestant
En marge des blocages lycéens ce lundi 5 octobre à Béziers, le maire Robert Ménard s’est rendu sur place pour appeler au calme. L’intervention de l’élu face aux jeunes a donné lieu à une altercation verbale avec l’un d’entre eux.
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Sébastien Lecornu réunit les ministres de l’Intérieur, de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, selon BFMTV
Une autre proviseure blessée en Haute-Garonne: la maire de Colomiers hausse le ton et en appelle “à la responsabilité de chacun”
Les manifestations lycéennes ont été tendues ce lundi. À Colomiers, des affrontements ont eu lieu comme dans plusieurs villes et, là encore, une proviseure a été blessée. Cette violence envers une responsable d’établissement fait suite à celle qui, jeudi, avait engendré des blessures sur la proviseure d’un autre lycée, à Tournefeuille.
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De nombreux établissements de la Haute-Garonne, y compris des collèges, seront fermés ce mardi, jour de manifestation… on vous dit lesquels
Alors qu’une douzaine d’établissements était fermée ce lundi en Haute-Garonne, ce mardi, un grand nombre de lycées du département seront à nouveau fermés selon l’Académie de Toulouse. Au total, une cinquantaine de lycées, mais aussi de collèges, aussi bien du public que du privé, majoritairement dans l’agglomération toulousaine, resteront fermés ce 6 octobre.
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Le syndicat enseignant SNES-FSU “appelle à se joindre à la mobilisation” des lycéens
Cela vise à “sécuriser la mobilisation” des lycéens, selon la secrétaire générale SNES-FSU, sur BFMTV.
5 060 gardes à vue depuis le début des violences, 14 personnes écrouées
Plus de 5 000 personnes (5 060), dont 87% de mineurs, ont été placées en garde à vue depuis le début des violences en marge du mouvement des lycéens commencé mi-septembre, et 14 placements en détention provisoire ont été ordonnés, a indiqué lundi la Chancellerie.
A ce stade, 1 802 personnes font l’objet de poursuites – 319 majeurs et 1 483 mineurs -, indique le communiqué, précisant que le ministre de la Justice Gérald Darmanin s’entretiendra de nouveau mardi matin avec l’ensemble des procureurs généraux.
Ce que contient la loi “casseurs-payeurs” que l’exécutif veut faire voter au plus vite face à la contestation
Face à la recrudescence des dégradations en marge des rassemblements, l’exécutif avance à fin octobre l’examen du projet de loi “casseurs-payeurs”. Le texte prévoit de rendre solidairement responsables tous les participants d’un attroupement.
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⭕ Le détail des enquêtes confiées à l’IGPN, la “police des polices”
L’inspection générale de la police nationale (IGPN), la “police des polices”, a été saisie de six enquêtes depuis le début du mouvement lycéen.
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez avait annoncé mercredi l’ouverture de trois enquêtes pour des faits commis à Sevran (Seine-Saint-Denis), Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise) et Tours (Indre-et-Loire).
A Tours, un jeune de 16 ans a ainsi perdu l’usage d’un œil après des incidents lors d’un blocage. Ces blessures sont “compatibles avec l’impact d’une balle de défense de type LBD” et sa famille a porté plainte pour “violences par personne dépositaire de l’autorité publique”.
Eden , âgé de 14 ans, a également été blessé à Saint-Ouen-l’Aumône : selon sa mère, il a “la mâchoire scellée”, “ne peut plus parler” et “s’alimente avec une paille” après un tir tendu de lanceur de grenade lacrymogène devant son lycée. Les parents de l’adolescent s’apprêtent à porter plainte auprès du parquet de Pontoise de chefs d’accusation de tentative d’homicide volontaire.
Des enquêtes ont également été confiées à l’IGPN pour des interventions policières en Seine-Saint-Denis, à Saint-Denis , sur des faits qui n’ont pas été précisés à ce stade , et à Sevran , après un tir d’un lanceur de balles de défense dans les jambes , et Argenteuil (Val-d’Oise), où un élève de 16 ans a été blessé à l’œil.
🔴 Le ministre de l’Éducation nationale veut rouvrir les lycées ce mercredi 7 octobre
“Ce sera d’abord un temps de reprise pour les professeurs, puis pour les lycéens”.
Edouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale s’exprime sur les blocages lycéens
Il affirme que “190 élèves ont été blessés” depuis le début du mouvement. Il est, par ailleurs, revenu sur le lycéen dont la main a été arrachée par une grenade. Le ministre a qualifié l’accident de “dramatique”.
“Vous êtes responsables moralement et juridiquement de vos enfants”, rappelle le préfet des Hauts-de-Seine
Le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère a reçu des parents de jeunes impliqués dans des violences en marge des blocages lycéens. Il leur a rappelé leur responsabilité.
\ud83d\udd34 Convocation des parents de jeunes impliqués dans les violences
Le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, le procureur de la République, Yves Badorc, et le directeur des services de l’éducation Nationale, Frédéric Fulgence, ont échangé ce matin avec les parents de… pic.twitter.com/buIQStc39d
— Préfet des Hauts-de-Seine \ud83c\uddeb\ud83c\uddf7\ud83c\uddea\ud83c\uddfa (@Prefet92) October 5, 2026
8 interpellations dans l’Aude, ce lundi 5 octobre
“Une nouvelle fois, des débordements et des dégradations ont été constatés. Aujourd’hui, le bilan fait état de 8 interpellations de jeunes pour détention de produits explosifs et jets de projectiles ( 7 à Carcassonne en zone police et 1 à Limoux en zone gendarmerie ).
Aucune victime n’a été signalée, ni du côté des manifestants, ni du côté des forces de sécurité. Les forces de police ont été contraintes à Carcassonne d’utiliser une grenade de désencerclement”, a fait savoir la préfecture de l’Aude, dans un communiqué de presse.
🔴 “Dérive globale par rapport à l’État de droit”
Lors d’une conférence de presse, la Ligue des Droits de l’Homme a dénoncé “une dérive globale par rapport à l’État de droit”.
“On veut le bac, pas la BAC”, “On envoie des SOS, on reçoit des CRS”
La jounée a été marquée par la blessure à Lens d’un jeune de 15 ans, qui a eu la main arrachée lors d’une manifestation, selon le préfet. Cet événement survient alors que plusieurs syndicats et associations ont accusé le gouvernement de “réprimer” les mobilisations lycéennes avec une brutalité “disproportionnée”, pour faire taire des revendications “légitimes”. Six enquêtes de la police des polices sont désormais en cours.
“On veut le bac, pas la BAC”, ou encore “On envoie des SOS, on reçoit des CRS”, pouvait-on lire lundi à l’entrée du groupe scolaire Saint-Joseph-de-la-Madeleine à Marseille. Concernant les violences, “c’est pas vraiment les lycéens, c’est plutôt les gens en dehors qui viennent casser et du coup décrédibiliser le mouvement”, estime une lycéenne de Bordeaux de 17 ans, qui a souhaité rester anonyme.
À quoi s’attendre ce mardi, pour l’acte III du mouvement lycéen?
L’Union syndicale lycéenne a promis un “acte III” mardi, redouté par Matignon, qui estime que le mouvement a basculé vers des “violences urbaines”.
Une intersyndicale de l’Éducation nationale a appelé à soutenir cet “acte III”. “Les militantes et militants de la CGT seront là pour protéger les lycéennes et lycéens “, a affirmé sa responsable Sophie Binet sur TF1.
Sur Sud-Radio, le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste a confirmé qu’il “craignait” un embrasement au niveau national du mouvement lycéen et étudiant.
Sur les réseaux sociaux ont par ailleurs fleuri des appels à une “semaine noire” . “Les lycéens ne vont rien lâcher, les étudiants encore plus (…) ça va vraiment être une semaine noire : blocus, blocus, blocus, blocus”, a assuré dimanche à Saint-Denis une étudiante mobilisée, Leila Nehari.
Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT publie une tribune dans Libération pour dénoncer “l’escalade répressive”
Le texte est à lire sur le site de Libération .
“Une démocratie ne peut pas confondre une mobilisation de jeunesse avec une menace à éradiquer.”
Le gouvernement doit immédiatement arrêter l’escalade répressive et entendre les revendications légitimes des lycéen·nes.
\u2b07\ufe0f Tribunehttps://t.co/ELytJdU1Tf
— Sophie Binet (@BinetSophie) October 5, 2026
🔴 Six enquêtes confiées à l’IGPN suite aux violences en marge des blocages de lycéens
La lumière devra notamment être faite sur l’accident qui a arraché la main d’un lycéen, à Lens, suite au lancement d’une grenade par les forces de l’ordre.
“Eden aurait pu mourir ce jour-là”
La mère du lycéen de 14 ans, grièvement blessé au visage, par un policier s’est exprimée face à la presse. Elle assure que son fils était “seul, assis sur un muret, en train de regarder son téléphone” au moment de l’attaque.
\ud83d\udcac “Il était tout seul, assis sur un muret, en train de regarder son téléphone (…) Il faut se demander pourquoi il y a trois policiers armés qui viennent à son contact”
Elsa Marcel, avocate d’Eden, revient sur les faits survenus lors d’une manifestation lycéenne#BFM2 pic.twitter.com/zmgEqaqXPx
— BFM (@BFMTV) October 5, 2026
Ce que l’on sait sur l’accident concernant l’adolescent de 15 ans qui a eu la main arrachée après l’explosion d’une grenade à Lens
Un élève de 15 ans a eu la main arrachée au cours d’une mobilisation lycéenne à Lens (Pas-de-Calais). L’a-t-il ramassée ou lui est-elle tombée dessus ? Les CRS faisaient face à des jets de projectiles. L’adolescent a perdu sa main gauche.
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“La vie d’un jeune a changé radicalement ce matin”
Les circonstances restent encore à préciser”, a réagi le maire de Lens. “La vie d’un jeune a changé radicalement ce matin”, a-t-il ajouté.
À Lens, le lycéen n’a pas ramassé de grande selon une témoin : “il l’a reçue dans sa main”
“On était en train de courir, ils ont lancé la boule, – je ne sais pas ce que c’était exactement. Il l’a reçue dans sa main et d’un seul coup, ça a explosé” a témoigné une manifestante auprès de la Voix du Nord . “Il ne l’a pas ramassée, j’étais là, j’étais derrière lui, je l’ai vu. Il ne l’a pas ramassée. “
À Auch, les lycéens mobilisés bloquent les entrées du Garros et de Pardailhan
À Auch, les lycéens du Garros et de Pardailhan se mobilisent ce lundi 5 octobre. Les deux établissements restent ouverts, mais leurs entrées sont entièrement bloquées par des poubelles, sur fond de revendications nationales.
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Blocages des lycées dans le Gers : à Auch, les lycéens mobilisés bloquent les entrées du Garros et de Pardailhan
Le ministre de l’Éducation nationale rencontre les lycéens ce lundi dans les Yvelines
Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, et Sabrina Roubache, ministre déléguée chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels et de l’Apprentissage, se rendront au lycée de Villaroy de Guyancourt ce lundi 5 octobre, à partir de 13h30, pour rencontrer les jeunes manifestants et écouter leurs revendications.
Un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée après l’explosion d’une grenade à Lens
Un lycéen a eu “la main arrachée” par l’explosion d’une grenade, ce lundi matin, à Lens (Pas-de-Calais). Il participait à un rassemblement de lycéens aux abords du lycée professionnel Auguste Béhal. Il a perdu sa main gauche.
“Malheureusement, nous avons eu un lycéen qui a été blessé gravement au cours d’une manifestation, un lycéen de 15 ans qui a vu sa main arrachée”, a expliqué le préfet du Pas-de-Calais François-Xavier Lauch.
Deux cents à deux cent cinquante élèves manifestaient en milieu de matinée. Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune de 15 ans aurait ramassé une grenade de désencerclement lancée par les CRS à la suite de jets de projectiles sur les policiers. La grenade aurait alors explosé dans la main de l’adolescent. “Je ne suis pas en mesure de dire formellement si le lycéen a ramassé la grenade ou si elle a été jetée sur lui”, précise le procureur de la République de Béthune Etienne Thieffry.
Cet élève de seconde Bac Pro, originaire de Wingles selon La Voix du Nord , a rapidement été pris en charge par les pompiers et transporté en urgence au CHR de Lille. Ses jours ne sont pas en danger. Une enquête a été ouverte par l’IGPN, l’inspection générale de la police nationale.
413 lycées perturbés ce lundi matin
Le ministère de l’Education nationale annonce que 413 lycées sont perturbés en France ce lundi matin. Des établissements scolaires “qui ont fait ou font l’objet d’actions ou de perturbations” dans le cadre du mouvement des lycéens. Le ministère de l’Education nationale note une baisse de 27 % par rapport à vendredi à la même heure. Il se félicite dans un communiqué que “cette décrue régulière s’inscrit dans un contexte de dialogue soutenu avec les lycéens depuis la semaine dernière, aussi bien au niveau académique que national”. On recense 3700 lycées au niveau national.
Interventions policières face aux lycéens : la LDH dénonce “une dérive globale par rapport à l’Etat de droit”
La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) dénonce une “dérive globale par rapport à l’Etat de droit, le non-respect du cadre légal” lors des interventions des forces de l’ordre face aux lycéens mobilisés depuis plusieurs jours. La présidente de la LDH Nathalie Tehio s’est dite, lors d’une conférence de presse avec d’autres organisations et syndicats en soutien au mouvement des lycéens, “très inquiète” de cette “dérive”, estimant que, dans la façon dont les jeunes sont traités, “le droit international n’est pas seulement pas respecté, il est complètement bafoué”.
Pamiers : mobilisation dans le calme ce matin
Environ deux cents lycéens se sont mobilisés, ce lundi 5 octobre 2026 devant l’entrée principale du lycée Pyrène, site du Castella, à Pamiers, dans une ambiance bon enfant. Un blocus symbolique avait été mis en œuvre : les portes de l’établissement scolaire sont restées ouvertes pour les élèves qui souhaitaient entrer en cours. Cliquez ici pour lire l’article de Laurent Gauthey .
Lycée Vauquelin confiné à Paris : plusieurs incendies dans la matinée, les cours suspendus
Au lycée professionnel Vauquelin, dans le 13e arrondissement de Paris, la proviseure a décidé de suspendre les cours. L’établissement a été la cible de plusieurs incendies dans la matinée. “Les conditions de sécurité ne sont pas réunies pour que les élèves et le personnel puissent travailler sereinement”, a expliqué Carole Zerbib à BFMTV . Elle a décrit “un groupe d’une dizaine de jeunes” qui étaient “cagoulés, masqués et habillés tout en noir” et décrit “un déchaînement de violence”.
Lycée Françoise à Toulouse : une interpellation
La police doit faire face à un groupe hostile à proximité du lycée Françoise à Toulouse. Une personne a été interpellée, soupçonnée d’avoir incendié des buissons dans le secteur.
Des interpellations à proximité du lycée Raymond-Naves à Toulouse
Feu de poubelle, jets de projectiles, tirs de mortiers… la matinée a été tendue autour du lycée Ramond-Naves à Toulouse dans le quartier Croix-Daurade. La police a interpellé au moins deux personnes. Un feu de buissons est signalé devant le Crédit Agricole, route d’Albi. Une bonbonne de protoxyde d’azote est découverte à proximité du feu.

Lycées Rascol et Toulouse-Lautec à Albi : des barricades mais pas de violence
Devant le lycées Rascol d’Albi ce matin à partir de 8h, les lycéens se sont mobilisés puis ils ont bougé à 10h30 au lycée professionnel Toulouse Lautrec toujours à Albi. Des barricades sont installées devant les deux établissements scolaires mais il n’y a pas de violence.


Cité scolaire Victor-Hugo à Colomiers : situation calme, des élèves réunis en assemblée générale
Des élèves de la cité scolaire Victor-Hugo sont réunis en assemblée générale ce matin à Colomiers en Haute-Garonne. Des policiers surveillent la situation à proximité.
Lycée Françoise à Toulouse : des élèves évacués par l’arrière de l’établissement
Au lycée Françoise à Toulouse, les élèves sont évacués par l’arrière de l’établissement alors qu’un groupe hostile se trouve devant. Un petit feu de broussailles est également signalé à proximité.
Lycée Georges Guynemer à Toulouse : un blocus rapidement dispersé
Au lycée professionnel Georges-Guynemer à Toulouse, le blocus a été rapidement dispersé par les forces de l’ordre ce matin. A 9h30, deux policiers sont encore postés devant l’entrée. Une très grande majorité des lycéens ne sont pas en cours mais dehors, dans la rue et sur la place avoisinante, avec aussi le personnel de l’établissement. Des lycéens préparent des pancartes, sur des morceaux de carton, sur lesquelles ils réclament la gratuité des transports en commun, une cantine moins chère, la fin de Parcoursup, la clim dans les salles de cours… “On a plein de revendications, mais on est surtout là pour défendre les autre lycées”, explique un des lycéens Evan.
Des pompiers visés par des tirs de mortiers près du lycée Raymond-Naves à Toulouse, des individus encagoulés signalés
Des individus encagoulés ont été signalés à proximité du lycée Raymond-Naves, sur la route d’Albi à Toulouse. Des pompiers ont été visés par des tirs de mortiers. Au moins deux interpellations ont eu lieu.
Un lycée confiné à Paris avec une centaine d’élèves à l’intérieur, l’entrée visée par un incendie
Une centaine d’élèves sont actuellement confinés à l’intérieur du lycée des métiers Nicolas-Louis Vauquelin à Paris dans le 13e arrondissement. un début d’incendie s’est déclaré à l’entrée. Des pompiers qui intervenaient sur le sinistre ont été visés par des tirs de mortiers, selon BFMTV sur place.
Lycée Raymond-Naves à Toulouse : la situation devient tendue
Situation tendue route d’Albi à Toulouse, à proximité du lycée Raymond-Naves. Les pompiers ont éteint un feu de poubelle pendant que les forces de l’ordre ont tiré des gaz lacrymogènes en direction d’élèves regroupés dans un parc en face.



Lycée Rive Gauche à Toulouse : les policiers sont sur place
La situation est calme devant le lycée Rive Gauche à Toulouse où des policiers sont présents.

Colomiers : des lycéens organisent une AG devant leur établissement
A Colomiers, à l’ouest de Toulouse, des lycéens organisent une assemblée générale devant la cité scolaire Victor-Hugo. actuellement. Les forces de l’ordre sont présentes en nombre.



Lycée Raymond Naves à Toulouse : feu de poubelle et pétards
Au lycée Raymond-Naves de Toulouse, situé route d’Albi, les lycéens ne peuvent pas entrer actuellement. Un feu de poubelle est en cours et il y a eu des jets de pétard, nous signale notre journaliste sur place. La police est présente mais se tient à distance pour l’instant.

Maud Bregeon : “La priorité c’est d’abord de rétablir l’ordre”
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a affirmé sur CNews et Europe 1 ce matin que “la priorité, c’est d’abord de rétablir l’ordre”. Elle qualifie “d’inadmissible” les images de policiers, gendarmes, pompiers et personnels de l’Education nationale pris pour cible la semaine dernière. “Lorsque des individus jeunes ou moins jeunes caillassent des forces de l’ordre, s’en prennent à des pompiers, agressent des personnels de l’Education nationale, c’est pas la faute du gouvernement”.
La CGT sera aux côtés des lycéens demain pour “protéger le droit à manifester”
La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a confirmé ce matin sur TF1 que la VGT participera à la journée nationale de mobilisation des lycéens mardi 6 octobre. Elle a expliqué ce choix “pour que nos chasubles rouges permettent de protéger le droit à manifester des lycéens”. Dans la réponse de l’exécutif, elle a estimé que “le gouvernement a dix jours de retard”, que fermer les lycées est une erreur et que le gouvernement doit envoyer un signal fort : annuler les suppressions de postes.
??️ “Les militants de la CGT seront” demain, mardi, aux côtés des lycéens dans la rue “pour que nos chasubles rouges permettent de protéger le droit à manifester en sécurité, une liberté fondamentale” : @BinetSophie #FaceÀAlbaVentura cc @VenturaAlba ⬇️ https://t.co/B7yUWOdfxa
— TF1Info (@TF1Info) October 5, 2026
Edouard Geffray va se rendre dans un lycée aujourd’hui
Pour la première fois depuis le début du mouvement lycéen, le ministre de l’Education nationale Edouard Geffray va se rendre dans un lycée ce lundi, indique Politico. Il est attendu dans un lycée d’Ile-de-France qui n’a pas été annoncé en avance. Il sera accompagné, accompagné de la ministre chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels et de l’Apprentissage Sabrina Roubache.
Le gouvernement veut inscrire la loi “casseur-payeurs” au Sénat dès ce mois-ci
Le gouvernement a annoncé qu’il inscrivait à l’ordre du jour du Sénat dès ce mois d’octobre le projet de loi “casseurs-payeurs”, qui va au-delà de la loi de 2019 jugée plus assez efficace. “Nous voulons aller plus loin”, explique à BFMTV l’entourage du Premier ministre. Le gouvernement veut créer une responsabilité collective et faire réparer les dégâts à toute personne appartenant à un groupement ayant commis des dégradations, sans besoin de prouver qu’elle-même en est l’auteur, dans la limite de 10 000 euros.
Les derniers chiffres de la mobilisation lycéenne
Le ministère de l’Education nationale indique que les cours restent suspendus dans ” 400 à 500 ” lycées ce lundi. 24 établissements ont été “incendiés ou saccagés”. Jeudi dernier, les autorités recensaient 170 lycées et 78 personnels blessés au niveau national. La police des polices est saisie de 5 enquêtes sur des affaires en lien avec le mouvement des lycées. 5000 personnes ont été interpellées la semaine dernière dont 85 % de mineurs.
Rassemblements, pétards, fumigènes… la préfecture de Haute-Garonne renforce les mesures de sécurité
Le préfet de la région Occitanie et de la Haute-Garonne Fabrice Rigoulet-Roze a décidé d’interdire les rassemblements, manifestations et cortèges aux abords de douze établissements, jusqu’à la reprise des cours en présentiel. La préfecture interdit également le port et le transport d’équipements de protection dans quatorze communes du département, dont Toulouse, Muret, Colomiers, Blagnac, Tournefeuille et Saint-Gaudens. On vous détaille ces mesures dans cet article .
Les 5 priorités de Sébastien Lecornu pour les lycéens
Sébastien Lecornu a a adressé une “feuille de route” à plusieurs de ses ministres, qui fixe un calendrier pour répondre à une partie des revendications des lycéens, dont Edouard Geffray à l’Education nationale, Stéphanie Rist à la Santé et Laurent Nunez à l’Intérieur.
Il demande notamment le lancement dans chaque académie dès cette semaine d’un “traitement prioritaire du remplacement des absences longues et des postes non pourvus”, avec un premier bilan attendu le 16 octobre.
Il convoque également une réunion mardi avec les présidents de région sur la rénovation des établissements scolaires et réclame à ses ministres de premières propositions d’améliorations de Parcoursup d’ici à la fin octobre.
400 à 500 lycées fermés en France aujourd’hui
Face aux risques de débordements, et en prévision de l’acte 3 de la mobilisation demain mardi, de nombreux lycées vont rester fermés “totalement ou partiellement” ce lundi en France. Les cours seront “totalement ou partiellement” suspendus là où les conditions de sécurité “ne sont pas réunies”. Edouard Geffray, le ministre de l’Education nationale, a évoqué le chiffre de 400 à 500 établissements scolaires. Pour la seule région Île-de-France, plus de 130 des 468 lycées publics garderont portes closes. La France compte 3700 lycées au total.
Quel lycées restent fermés ce lundi dans l’académie de Toulouse ?
Dans l’académie de Toulouse, dix-huit lycées vont rester fermés ce lundi 5 octobre : douze en Haute-Garonne, trois dans le Tarn-et-Garonne, deux dans le Lot et un en Aveyron. On vous explique dans cet article de Béatrice Colin .
Haute-Garonne : lycée Déodat de Séverac à Toulouse, lycée Berthelot à Toulouse, lycée Stéphane-Hessel à Toulouse, lycée Roland-Garros à Toulouse, lycée Toulouse-Lautrec à Toulouse, lycée Gallieni à Toulouse, lycée Les Arènes à Toulouse, lycée Émilie de Rodat à Toulouse, lycée Occitanie à Toulouse, lycée Bellevue à Toulouse, lycée Charles de Gaulle à Muret, lycée Aragon à Muret
Tarn-et-Garonne : lycée Bourdelle à Montauban, lycée Michelet à Montauban, lycée Claude-Nougaro à Monteils
Lot : lycée Clément-Marot à Cahors, lycée Champollion à Figeac
Aveyron : lycée Monteil à Rodez
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Suivez la mobilisation lycéenne dans la région et partout en France ce lundi 5 octobre 2026.